Comme il aime : les crèmes au chocolat

Publié le 29 Juillet 2013

En surfant pas mal sur la toile, j'ai vu que beaucoup faisait leur propre crème chocolat concurrençant ainsi D*n*tte et L* La*t*ere. Bien sur si vous êtes comme moi vous gardez beaucoup de trucs, dont les pots en verre, il faut essayer. Finalement Monsieur Mouette trouve ça plutôt bon. YESSSSSSS !

Ca fait longtemps que je n'en ai pas fait because pas de temps, trop de taf, trop de fatigue. Comme il me dit on était fait pour se rencontrer.

Alors il faut :

Ingrédients

1/2L de lait (moi c'est du demi-écrémé)

150g de chocolat (noir, au lait, blanc) ou caramel

30g de maizena

Comme il aime : les crèmes au chocolat

Déroulement

Diluer les 30g de Maizena dans 5 à 7 cs de lait froid prélevé sur le 1/2L

Faire chauffer le lait restant

Comme il aime : les crèmes au chocolatComme il aime : les crèmes au chocolat

Lorsqu'il est chaud retirer du feu et faire fondre le chocolat.

Ajouter ensuite la maizena diluée dans la casserole et la se munir de sa ou son meilleure ami : la cuillère en bois ou le fouet manuel.

Remettre sur le feu à feu moyen et tourner jusqu'à épaississement à votre convenance D*n*tte ou L* La*t*ere entre 5 et 10 minutes.

Ensuite répartir la mixture dans les pots en verre laisser refroidir et mettre au frigo.

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J'ai essayé la version fraise qui à moi me plaisait mais pas à Monsieur qui a un nez à la Cyrano non par la taille mais par le détail « il y a un goût d'acidité en arrière fond c'est désagréable »; j'ai compris je recommencerais pas comme pour le caramel Nestl*, là il est pas fan. Seule à en manger, j'ai pas envie de m'enquiquiner donc restons tradi pour faire plaisir.

Ah ! Non ! C'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... oh ! Dieu ! ... bien des choses en somme...
En variant le ton, —par exemple, tenez :
Agressif : « moi, monsieur, si j'avais un tel nez,
Il faudrait sur le champ que je me l'amputasse ! »
Amical : « mais il doit tremper dans votre tasse :
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « c'est un roc ! ... c'est un pic... c'est un cap !
Que dis-je, c'est un cap ? ... c'est une péninsule ! »
Curieux : « de quoi sert cette oblongue capsule ?
D'écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « l'animal seul, monsieur, qu'Aristophane
Appelle hippocampelephantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d'os ! »
Cavalier : « quoi, l'ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau c'est vraiment très commode ! »
Emphatique : « aucun vent ne peut, nez magistral,
T'enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « c'est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « souffrez, monsieur, qu'on vous salue,
C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « hé, ardé ! C'est-y un nez ? Nanain !
C'est queuqu'navet géant ou ben queuqu'melon nain ! »
Militaire : « pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l'harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
—Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit :
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu'un autre me les serve.

http://dardel.info/Textes/Cyrano.html

Retour d'expérience

la première fois je l'ai fait avec du chocolat de "mauvaise" qualité (à mon avis) j'ai trouvé la crème trop sucrée.

La seconde j'ai mis le même chocolat mais en quantité moindre (100g) et ai rajouté 2cs bombées de chocolat amer Va* Hout*n pour moi elle était parfaite forte en chocolat sans sentir le goût du sucre.

Pour ce qui est du temps de cuisson j'ai remarqué que la crème était trop compact à mon goût. 6 à 7 minutes c'est pas mal. Après c'est une question de goût

La troisième j'ai pris 150g de la vache violette des alpages où les marmottes mettent le chocolat dans de papier alu.

Et là, c'est presque la quasi extase. Le souci c'est que le magasin a été en rupture de stock au moins 15j à 3 semaines Il y a donc nécessité de faire des stocks ben oui je deviens survivaliste. Seul souci, c'est qu'il me faut des plaquettes de combat capable de se défendre contre les attaques commandos de Monsieur Mouette.

Rédigé par Gald La Mouette

Publié dans #Recettes

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